Les oeuvres de Dalì et le Surréalisme

L’association de formes anthropomorphes issue de la pensée surréaliste de Dali

Salvador Dali, L'homme invisible, 1929, huile sur Toile, 140 x 81 cm, Madrid, Musée Reina, http://public.fotki.com/Vakin/aa7ae/be413/1-/1930-dali-lhomme.html?cmd=links_to_photo&pid=sfqggkkkfqtkrsf, © 1998-2014 FOTKI INC

Salvador Dali, L’homme invisible, 1929, huile sur Toile, 140 x 81 cm, Madrid, Musée Reina, LIEN, © 1998-2014 FOTKI INC

Dali commence à s’intéresser à l’optique et aux possibilités  de créer des images dès les années 30. Il introduit cette nouvelle théorie en 1929 avec L’homme invisible où l’association de plusieurs formes est pour la première fois représenté. Différents objets et sujets sont associés directement entre eux de façon à ce qu’ils donnent naissance à différentes figures, comme celle d’un visage humain qui se dessine au premier plan. Ainsi, c’est par le regroupement de plusieurs objets, n’ayant pas forcement de lien commun, que Dali cherche à crée une association de formes anthropomorphes.

Salvador Dali, Espagne, 1936-1938, huile sur toile, 91,8 x 60,2 cm, Rotterdam, Musée Boymans-van Beuningen,http://blancardi.jeanjacque.free.fr/dali/pweb/album1.html, © ArcSoft

Salvador Dali, Espagne, 1936-1938, huile sur toile, 91,8 x 60,2 cm, Rotterdam, Musée Boymans-van Beuningen, LIEN, © ArcSoft

Avec Espagne, l’artiste continue sa recherche des formes anthropomorphes lors de son exil en France. Peint en 1938, il s’agit d’une allégorie qui a pour fonction  d’illustrer la tension dans laquelle se trouve alors le pays. Il cherche à donner la vision d’une Espagne martyrisée par la guerre civile en associant la beauté de la figure féminine avec la terreur du paysage, ainsi que l’érotisme qui a pour antagoniste la cruauté de la guerre. On note que la tête n’est déjà plus rattachée au reste de son corps. En plus de la violence, qui est ici traduite à travers la décapitation du personnage, l’artiste donne forme à une réflexion individuelle et subjective sur la question de la guerre.

Salvador Dali, L'énigme sans fin, huile sur toile, 114,5 x 146,5 cm, Madrid, Musée National Centre d'Art Reina Sofía, http://www.exponaute.com/magazine/2013/01/23/dali-un-colloque-pour-resoudre-lenigme-sans-fin/,© Laura Heurteloup

Salvador Dali, L’énigme sans fin, huile sur toile, 114,5 x 146,5 cm, Madrid, Musée National Centre d’Art Reina Sofía, http://www.exponaute.com/magazine/2013/01/23/dali-un-colloque-pour-resoudre-lenigme-sans-fin/,© Laura Heurteloup

L’énigme sans fin est un autre tableau connu pour l’association de plusieurs formes qui donnent comme résultat des figures humaines. En effet, on note une suite d’objet qui, s’associant, donne forme à différentes silhouettes. On remarque, par exemple, l’apparition d’une tête ou d’autre parties anatomiques qui se dessinent dans le paysage en arrière plan.

 

Webographie

-Dali, Au Centre Pompidou (Paris 4), LIEN, consulté le 11 avril 2014

-Dalí : un colloque pour résoudre l’énigme sans fin, LIEN, consulté le 11 avril 2014

-Dali : quand la science et le surréalisme ne font qu’un, LIEN, consulté le 11 avril 2014

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Cette entrée a été publiée par lucapelliccioli, le 11 avril 2014 à 10 h 03 min, et est classée dans Dalì et l'émancipation du mouvement surréaliste. Bookmarquez ce permalien. Suivre les commentaires de cet article par RSS.

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